Keikoku avait réécrit un bout de son livre:
CHAPITRE I: Les risques du métierLe soleil se levait sur Kagenosuma, capitale de Kagenozuke depuis l'éternité. L'agitation montait peu à peu, à l'ouverure des stands, magasins et les ateliers de travail se faisaient peu à peu abités.
Luciole était déjà à son travail, étant donné son importance. Il ne faut pas oublier que Luciole était le chef de la <<Guilde de Kagenozuke>>, qui avait encore plus d'importance à présent, étant donné l'importance des forces militaires. Car la Guilde controlait tous le systhème de défense du Pays.
Mais parlons un peu plus de Luciole. C'était un homme blond, de petite taille (environ 1M75 sans ses Getas*) et était de musculature moyenne. Jusque là, rien de bien extraordinaire. Non, le plus intéressant était son visage. Unvisage qui exprimait à la fois la réverie, la tristesse, le sérieux et la cruauté. Ses yeux bruns en amende était d'une profondeur infinie. Croiser son regard était équivalent à tomber dans un puits sans fond. La forme de ses sourciles aidait également à ne pas rater ses yeux, qui nous ramenait instinctivement vers le centre de son visage. Ces yeux étaient souvent emplit de tristesse. Si on obsrevait le fin-fond de ses yeux, on y obsrevait une immense tristesse. Surment causée par un tragic passé...
Mais il n'avait ce regard sérieux que dans certain cas. A vrai dire, il n'avait absolument pas l'étofffe d'un dirigeant. Flemmard, arrogant, et parfois irespéctueux, il n'avait pas du tous l'apparence d chef de guerre parfais.
Pourtant, le peuple à été d'accord sur le fait que malgré cet état, il peu devenir soudainement très sérieux et agir avec stratégie dans la plupart des circonstances catastrophiques. Et en parlant de catastrophe, il allait bientôt en connaître une autre.
Luciole était donc, affalé comme un sac à ordure, assis sur sa chaise, les deux pieds sur son bureau en train de boire du saké à grandes gorgées, sans prendre la peine de prendre un vers (si vous voyez ce que je veux dire). Le fait qu'il commence à boire dès le début de son travail voulait dire qu'il n'était pas en très grande forme.
-Pfff... Parfois je me demande ce qui m'a prit de former cette organisation, dit-il. Puis il jeta la bouteille par terre en crachant
-Et en plus, j'ai pas de bol! Ce saké est dégueulasse!
Soudain, un homme surgit dans le bureau en faisant claquer la porte bruyamment contre le mur. Il était trempé de sueur et n'avait presque plus de souffle
-Mais qu'est ce qui se passe bordel de....
-Monsieur......Attaque.....renfort... il faut...
-On se calme! Reprenez votre souffle!
L'homme ne se le fit pas dire deux fois... Il n'en pouvait vraiment plus. Il était de taille moyenne, avait environ 21 ans. Ses cheveux etaient d'un noire nuit, et il descendaient bas sur sn visage.
-Monsieur... Il y a eut une attaque de mort vivant... Ils ont attaqués un village proche de la capitale. La situation est catastrophique! Le village à été entièrement nettoyé.
-Quoi?! Aucun surivants?
-Il ont pris des otages...
Luciole palît brusquement. Efffectivement, la situation était plus que catastrophique. Pour prendre un village non défendu, il ne faut pas beaucoup d'homme. Mais le problème est que, plus il y a de morts, plus les morts-vivants se renforcent..
-Combien y'avait-il d'abitant dans ce village, demanda Luciole.
-Environ 5'000...
Luciole redoutait le nombre... 5'000 victimes inncentes, qui donnent ensuite 5'000 soldats pour le compte de l'ennemi..
-Et merde, pensa-t-il. Bordel! C'est vraiment pas ma journée...
-Monsieur, vous vous sentez bien?
Le teint pâle de Luciole était devenu vraiment inquiétant... Il y avait de quoi s'inquiéter...
-Monsieur, que proposez vous, demanda l'homme.
Le pauvre Luciole n'avait que deux options:
Ou bien tenter un assaut pour repousser les 5'000 morts-vivants est ainsi, tenter de sauver les otages. Mais rien ne garantissait que les otages soient tous exécutés juste avant leur assaut et qu'enfait, ils tombent dans une embuscade
L'autre solution consistait à simplement attendre. Mais cette solution reviendrait à sacrifier obligatoirement la vie de survivants.
-Monsieur?
-Bon... Je n'aurais jamais voulu avoir à décider quelque chause, mais on a pas le choix. Préparez une armée de 6'000 hommes...
-Bien, mon général...
Midi, même jours.L'armée de 6'000 hommes attendait dans la place centrale de la ville. La joie et l'agitation qui régnait abituellement sur cette place laissait place à présent à l'inquiétude et la sévérité. Les troupes, revêtues d'armure rouge avec l'emblème de Kagenosuma, attendait l'ordre de départ, après avoir vérifier une dérnière fois que tous était en ordre dans les équipements et matériaux de campement.
Luciole se tenait devant les soldats en compagnie de Pandaren. Il n'avait absolument pas envie de mener tous ces hommes au combat. Il avait un mauvais pressentiment. Une impression qui lui donnait envie de tous stoper, Il en avait vraiment envie, mais que faire d'autre à la place?
-Bon, nous allons marcher tous les jours pour arriver environs à 1 Km du village. Lorsque nous serons sur place, je veux qu'un campement soit installé. Nous allons partir maintenant. Pandaren fermera la marche, et je ménerais les troupes moi même.
Le groupe de soldat se mit en route. Il faisait chaud. L'herbe montait à hauteur des tibias, on sentait encore l'odeur de la rosée du printemps. Le soleil n'était pas trop fort, masqué par moment par de gros cumulus blancs. Les montagnes, au sud, s'étendaient comme des géants à côté de la forêt des terres oubliées. Les neiges éternelles miroitaient le soleil, ce qui donnait aux montagnes un éclat incomparable. Au nord, en contrepartie, on pouvait apercevoir la forêt de la désolation. La vue de cette forêt en temps de guerre suffisait à masquer tous le reste.
L'armée arriva à déstination au environs de 9H00 le soir. Le campement était déjà en train de s'établire. Des sorciers et des chamans s'occupaient de lancer des sorts de camouflage anti-lumière et anti-fumée afin de pouvoir allumer des feux sans être repéré. Les soldats, archers et fantassins, s'occupait de définir les rondes, et les chasseurs s'occupaient de l'observation.
Luciole et Pandaren, quand à eux, étaient partis avec un groupe de 500 ninjas. La reconnaissance des lieux étaient primordiale, et le nombre de ninja était nécessaire pour fouiller tous le village. Luciole faisait équipe avec le valeureux panda, bien décider à mettre fin au agissements de ces immondes créatures.
Ils arrivèrent aux abords du village. Malgrè les apparences, il y avait en effet énormément de morts vivant. Tous le village était devenu sombre, comme soumis à une maldiction. Des cris de mort-vivants résonnaient partous, entre les habitation entièrement brulée ou détruites.
-Qu'est ce qu'on fait, demanda Pandaren
-Je ne sais pas... En tous cas, l'intrusion du village est trop risquée. C'est déjà difficile de rester caché avec les rondes qu'ils ont définis. Alors entrer dans le village reviendrait simplement à se suicider.
-Alors on se replie?
-Je pense que...
-Alors messieurs? On fait une balade au claire de lune?, fit une voix sinistre et malsaine derrière eux.
-MERD...
Trop tard. Les deux compagnons n'eurent pas le temps d'agirent. Ils furent soudain emprisonnés dans un dôme de lumière violette. Elle ondulait étrangement, et des arcs électriques dansaient à sa surface
-Et bien et bien, messieurs? Que nous vos l'honneur de votre visite? Vous auriez du frapper à la porte avant d'entrer! Ça ne se fait pas de rentrer cher les gens sans prévenir.
-Cet endroit n'est pas le votre! Répondit Pandarne
-Maintenant, si. Et vous allez bientôt découvrir à quel point nos cachots sont confortables. Après tous, en tant que gens civilisés, il faut bien avoir un minimum d'hospitalité!
-Connard de...
-Mais enfin! Restez poli! Vous préferiez partir tous de suite?
Les deux compagnons saisirent très bien ce que le nécromancien voulait dire par "partir". Ils n'insistèrent pas plus. L'idée de mourir maintenant le deplaisait fortement.
-Bieeen. Je suis content de ma prise. Voilà de jolis animaux!
Le nécromancien se retourna vers l'un des soldats squelettes.
-Aller prévenir le chef que j'ai de nouveaux jouets pour lui!
Au même moment, à 200 mètres de làEiji n'en revenait toujours pas! Comment avait-il put laisser ses supérieurs se faire avoir aussi facilement?! Pourquoi n'avait-il pas agit?! C'était une question qui tournoyait dans ça tête pour masquer toutes ses autres pensées.
- C'est pas vrai! Qu'est ce qu'on va faire maintenant?!
Il n'avait d'autres choix que de prévenir le campement. La dérnière solution restait un assaut frontal bien barbare. On peut dire que ce n'était vraiment pas une bonne journée...
Eiji revint au campement le plus rapidement possible et informa les sous-chefs de la situation. Ces derniers étaient d'accord avec Eiji. On devait aller sauver le chef de la guilde, et par la même occasion, tenter de récupérer les prisonniers. Les troupes se mirent alors en marche en direction du village, armés jusqu'au dents.
Ils ne se doutaient pas que cette bataille allait être l'un des plus gros fiascos que l'armée de Kagenozuke allait faire.
La bataille commença une heure après environ. Le début s'annonçait bien. Les morts-vivants n'eurent pas le temps de comprendre ce qu'il leur arrivait que la porte centrale était déjà enfoncée. les premières lignes furent complértement massacrées pour aucunes pertes humaine.
La suite ce complica gravement. Les morts-vivants avaient crée, à l'aide des cadavres, de gros golems de chaire. Environ 3 à 4 mètres de haut. Il devait y en avoir une bonne dizaine. La bataille prit vite l'aspect d'un abattoire où les hommes remplaçaient les vaches et les cochons. Ils réussirent cependant à délivrer tous les villageois encore en vie, mais seul 10 soldats en revinrent vivant. ce petit combat n'avait duré que 10 minutes. Et Luciole ainsi que Pandaren n'avaient pas été libéré...
Après la bataille, dans le village-Alors? Où sont les animaux?!
-Je vous les ammènes à l'instant, maître, mais la bataille a quelque peu ralentit...
-JE M'EN FICHE!, cria l'imposant mort vivant. Il était vétu d'un long manteau noire, identique à ceux des moines européens. JE VEUX QUE VOUS AILLEZ ME LES CHERCHEZ IMMEDIATEMENT!
Dans un mouvement très rapide, l'odieux chef des troupes morts-vivantes trancha la tête de l'homme qui se tenait devant lui. Puis il désigna deux personnes:
-Toi! Enlève moi cette carcasse inutile. Et toi! Va me chercher les prisonniers! TOUS DE SUITE!
Les prisonniers (Luciole et Pandaren), arrivèrent dans la minute qui suivit. Ils étaient toujours armés, mais cela ne leur aura servit à peux de chauses.
-Toi, là! Le panda! As-tu une quelconque valeur dans le royaume des humains
-Oui...
-PRECISE!!!, fit le chef en frappant si violemment l'acoudoire de son siège qu'il s'arracha.
-Je suis... Je suis un membre de la guilde de Kagenozuke.
-Et toi?!, fit il en désignant Luciole.
Luciole ne répondit rien. L'homme sortit un fouet et frappa le visage de Luciole
-PARLE! INGRAT!
-Je n'ais rien à te dire, ci ce n'est que je ne supporte pas tes manières de dictateur ivre! Retourne donc au néant, toi et ta bande de bouffons!
C'en était trop pour les nerfs naturellement hyper actifs du chef dictateur. Il prit le plus d'élan possible et fouetta la joue de Luciole, ce qui fit apparaitre une grosse marque qui se mit instentanemment à saigner.
-Tu vas avoir le droit à une torture de choix!!!! Je doute que tu en sortes vivant! AHAHAHAHA!
Un peu après, au congrès de la guilde, deux hommes avaient étés désignés pour récupérer le chef de la guilde, et son compagnon...
A SUIVRE ^^