CHAPITRE II: La récupération -En quoi ça consiste?
-Nous vous l'avons déjà dit non?
-Ouais bah c'est pas très claire... Aller chercher le chef de la guilde. Et on va par où?! Par la mer?!
-ètes vous sûr d'être bien califiés pour cette mission? Je veux dire, vous n'êtes que des enfants après tous...
En effet, les deux personnes qui avaient été choisient était deux enfants. Ils se prénomaient Sasuke et Koaru.
Sasuke était grand, mince, assez musclé et avait un regard plutôt agressif. D'ailleur, sa façon de parler s'en ressentait. Il n'aimait pas que lquelqu'un l'ennuie ou simplement, le gène pour quoi que ce soit. C'est pour cela qu'il est d'un naturel assez individuelle.
Koaru quand à lui, est un peu l'inverse. D'un naturel assez serviable et simpathique, il déteste l'injustice et la cruauté des hommes. C'est d'ailleur pour ça qu'il à quitté sa véritale race pour aller vivre ailleur.
Ces deux enfants sont des "enfants-prodiges", et on chacun une histoire et une particuliarité qui leur est propre.
Koaru, après avoire reçu une mission auparavent, était partis dans le nord le plus extrème du pays, si le centre est la capitale. Il avait pour mission de vérifier si il y avait effectivement un peuple surdoué qui y vivait. Ces doutes étaient bien fondé. Koaru n'avait pourtant pas eut de chance, car il fut attaqué par l'un des membres du peuple. Il y perdit une main et fut devenu aveugle après 5 secondes de combat.
Mais ce peuple se rendit vite compte de son erreur, et lui firent une greffe d'yeux. Ce n'étaient pas n'importes quels yeux. Ces yeux, d'un vert émeraude, étaient ceux d'un membre du peuple. (Décédé). Il lui gréffèrent également sa main. C'est ainsi que Koaru décida de rester au près de ce peuple magnifique (déscription du peuple dans l'annexe).
Sasuke, quand à lui, ne sait pas d'où il vient. Il ne sait pas ou il est né, de qui, de quel endroit. Il ne sait absolument rien de ses origines. Pourtant, depuis très jeunes, ils savait maîtriser les techniques du Katon. Technique consistant à faire toutes sortes de magie de feu que l'on crache par la bouche. La particuliarité de Sasuke, c'est qu'il change d'apparence. Ce n'est pas forcement un avantage, car il change également de personnalité. Autrement dit, ils sont plusisuers en 1.
Ces deux enfants, très doués, et très puissant au combat, furent accéptés dans la guilde après avoir passer le test avec brio, et après avoir prouver leurs compétences dans différentes missions.
-Vous nous croyez incapable de règler une affaire?! Vous nous prenez pour qui?!
Vous aurez sans aucuns doutes, d'après les descriptions si dessus, devinés de qui il sagissait.
-Ce n'est pas ce que j'ai dit je...
-Il est vrai que votre manque de confiance est très agaçant! fit Koaru.
-Mais je...
-BON! ÇA SUFFIT! Vouzs allez nous dire de quel côté on doit aller, vous nous donner de l'équipement, et on en parle plus!
-Je suis d'accord avec mon amis...
-Bon très bien, très bien!!!! Vous devrez prendre la diréction du village. Si les morts-vivants y sont encore, n'agissez pas. Si ils se sont déplacés, suivez leurs trace et profiter du manque de défence et d'organisation pour agire.
-Et ben voilà! T'en est pas mort!
Après les préparatifs, pendant le trajet...-Haha! J'arrive pas à croire que des gens ne nous prennent toujours pas au sérieux!
-Il ne faut pas se surhéstimer nomplus. On ne sait pas sur quel ennemis on va tomber.
-Tu as peur
-Non
Leur équipement n'était pas fantastique. Un katana court avec une poche de 5 Kunaï¨s et 5 shakens. Vraiment peux, pour une mission de ce genre.
Koaru n'aimait pas l'idée de partir avec un équipement aussi pytoyable. ètre prit au millieu des troupes ennemies était tous à fais envisageable. Ce n'est pas avec ça qu'ils allaient s'en sortir.
-Tu as refléchit à un plan? demanda Sasuke.
-Non
-Alors on improvise
-Oui, d'autent plus que... STOP!
Il coucha de force Sasuke et lui dit de ne plus faire un bruit.
-On les as déjà rattrapés.
-J'ai vu... Tu n'était pas obligé de faire ça
-Si puisque apparemment, tu ne voulais rester discret pour autent. Je ne tient pas à mourir par la faute d'un coéquipier qui n'en fait qu'à sa tête
-Et je suppose que tu es supérieurs à moi dans ce domaine?
-Je n'ai pas dis ça...
-Peu importe! Je propose qu'on joue sur l'effet de surprise et qu'on les abbates tous!
-Tu veux abbatres 5'000 hommes avec un effet de surprise?
-Les troupes de Kagenozuke n'en avait pas déjà tué?
-Oui, mais maintenant, c'est les troupes de Kagenozuke qui les remplaces.
-Que proposes tu?
Il y eut un long moment de silence. Ça créait un genre de vide après les disputes, insultes etn remarques qui tourbillonaient inlassablements durant tous le trajet.
-Je propose l'offensive directe et...
-Attends, tu es en train de me dire que tu veux faire ce que je voulais faire alors que tu me l'as interdit?! Ça n'a pas de sens...
-Si tu me laissais finir mes phrases je...
-Alors maintenent, tu me critiques alors que...
-C'EST PAS VRAI! TA GUEULE!
Un silence accompagner de bruissement d'herbe causé par le vent régna soudainement entre eux. C'était comme si on vous téléportait dans un puit sans fond.
-Je propose cette technique, mais après, j'utilise ma magie. Ça provoque une panique, tois tu projettes des flammes partous, ils courent dans tous les sens parce qu'ils ne voient plus rien et qu'ils sont en train de cramer, et nous, on récupère Luciole! C'est claire non?!
-C'est un bon plan...
-Bon, alors c'est partis...
Au même moment, au millieu des soldats mort-vivantsPandaren était un peu sur les nerfs, et il y avait de quoi. Leur capture était tellement stupide! Quel manque de proffessionalisme! Se vaire avoir dans le dos après plus de 50 de métier! (les pandas vivent jusqu'à 200 ans). C'était simplement pas crédible! Il sentait la rage monter enlui! Mais il ne savais que faire.
Luciole, quand à lui, restait très calme. Mais ça ne voulait pas dire qu'il avait une idée en tête. Non il semblait plus exaspérer. Comme lorsqu'on fait le soupir de pitier et à la fois d'amusement que l'on fait à un enfant qui vient de faire une bêtise mpas très grave.
Pandaren ne comprenait pas comment l'on pouvait rester aussi calme. Comme pour répondre à ses pensées, Luciole se mit à parler
-C'est à nouveau perdu d'avance...
-De quoi parlez-vous
-je t'ai déjà dis de me tutoyer!
-Oui... Pardon.
-Je te parle de notre récupération.
-Vous pensez qu'ils ont envoyé quelqu'un?
-j'en suis certain... et je peux même te dire qui ce sera...
-Je t'écoute.
-Je suis certain que ça va être Sasuke et Koaru.
-Et pourquoi?
-Parce que l'administration qui s'occupe de classer les dossiers et de superviser plus ou moins certains plan sont sensés prendre le relai en cas d'absence de supérieur. Et puisqu'ils ne sont au courant des chauses que par leurs petits documents, ils vont lire que Sasuke et Koaru sont des gens prodigieux qui font preuves de courage éroique et qu'ils sont surdoués.
Certe, cela est vrai question combat face à face ou bourrin, mais ça reste des enfants. Si ça tourne mal, ils ne vont pas prendre l'initiative de nous abandonnez... Ils sont trop pures pour ça... C'est le choix le plus stupide que l'on pourrait faire! De plus, à cet âge là, on prend plaisir à critique l'autre ou à se suréstimer pour montrer son importance. Ils vont perdre leur sérieux et tous va foirer...
-Je vous trouves un peu sévère, mais hélas, bien réaliste...
Vers les deux enfantsLe plan était partis. Koaru et Sasuke se mirent à courir comme des bêtes sauvages en direction des troupes ennemies. Surprises, elle n'eurent pas le reflexe de les anéantires tous de suite, ce qui était en réalité prévu dans le plan.
Koaru sauta majéstueusement en faisant un saut perilleux en avant pour ratérir accroupis, les mains plaquées au sol. L'ombre se répendit rapidement entre les rangs de cadavres animés.
Puis vint le tours de Sasuke. Il fit des signes peux banals et forma un rond avec son pouce et son idex, qu'il plaça ensuite devant sa bouche tous en prononçant l'incantation suivant:
-KATÔN! RYUKA NO JUTSU! (Katôn*, le feu du dragon)
Des multitudes de jets de flammes fin, mais rapides, sortirent de la bouche de sasuke et vint frapper environ dix ennemis différents, qui se mirent à crier et gésticuler dans tous les sens, sentant la chaleur des flammes consumer peux à peux leur peau cadavérique.
Toujours aveuglés par l'ombre, les morts vivants ne pouvait toujours pas agirent. Les deux amis coururent en direction de Luciole et Pandaren.
-VITE BORDEL! ON SE CASSE DE LA FISSA!
-On se calme! Nous devons d'abord nous frayer un chemin de force dans le rangs ennemis!
-AHAHA! FACILE! KATON RYUKA NO JUT...
-NON NE....
Trop tard. Sasuke refit son attaque dévastatrice, mais la chaleure et la direction des flammes permit aux morts vivants de repérer ou se situait leurs ennemis, et coururent tous dans la même direction. Ils étaient à présent encérclés, n'ayant plus aucuns moyens de s'enfuirs.
-Je t'avais bien dit, Pandaren
-Et moi, je le redoutais...
-
-Combien de temps croyez vous qu'ils vont nous faire marcher? demanda Koaru.
-C'est pas le plus important... Il faut qu'on dégage d'ici! répondi Sasuke
-Et j'imagine que tu as une idée?
-Non... C'est pas moi l'adulte le plus intelligent du monde, fit-il en s'adressant à Luciole
-Surveille ton language. Si vous êtes ici, c'est simplement dut au fait que vous vous surhéstimez! Si tu n'avais pas jouer les durs, et que tu m'avais laisser agir, tous serait rentrer dans l'ordre! Je n'aurais jamais d'enfant!
-Ta réaction à son égars est également inutile, Luciole, fit Pandaren
-Je t'en pose, des questions?!
-ce n'est pas parce que tu ne me poses pas de question que je ne peux pas m'exprimer...
Luciole ne savait plus quoi dire. La réponse de Pandaren était tellement logique et bien choisie, que aucunes réponse n'était possible sur le coups. Il n'eut d'autres choix que de dire:
-Foutez moi la paix! Vous m'ennuyez.
La conversation n'alla pas plus loing, et nul ne fit l'effort de refléchir à un plan, excépté Koaru, qui n'avait pas l'intention de se laisser faire par une bande de cadavres en décompositions...
Au quartier général de la Guilde-Apparemment, ils ont échoués...
-Que proposez vous maintenant?
-J'en sais rien! Si même les membres de la guilde ne peuvent pas ramener quelqu'un prisonnier...
Deux hommes discutaient dans la salle de conférence. Les choses ne s'arrangeaient guère. Plus on essayait d'agir, plus la situation empirait. La question actuelle était de savoir si on nommait quelqu'un d'autre au rang de chef de la guilde, soit d'aller chercher les 4 prisonniers.
Mais les deux hommes étaient plutôt d'avis à laisser tomber les prisonniers, considéré comme "Portés disparus". Le conseil de la cité reprit donc, malgré eux, les choses en main, donnant l'ordre de renforcer barricades, murailles et autres de toutes les cités. Une attaque éventuel les effrayaient passablement, peu entrainés à ce genre de situation.
Tous espéraient le retour des 4 compagnons...
A la lisière de la forêt, le soir-Comment vont les prisonniers?
-Ils sont très fatigués et ont très faim.
-HHhhhhh! Qu'attendez vous pour leur donner ce qu'ils demandent?! Ce sont des pièes de choix!
-Mais ce ne sont que des humains!
Le mort-vivant se fit abbatre sur le coups. Sa tête tomba bruillamment sur le sol dans un bruit d'éclaboussure.
-Servez vous en pour formez les testicules d'un golem de chair!
Le mort vivant, toujours sur les nerfs, vint au près des prisonniers. La première chose qu'il fit était de crache sur la tête de Sasuke.
-ESPECE DE SALE PETIT FILS DE....
CLAQUE! Un coups de fouet dans le visage de Sasuke. Ils étaient vraiment devenus des jouets. Des jouets si bon marché, que l'on pouvait en faire ce qu'on voulait avec. Mais ils étaient aussi très rares. On pourrait donc les comparers à des figurine de collection, dont on ne s'intéresse pas, mais que d'autres personnes convoitent à tous prix.
-Vous n'avez pas à parler! Vous êtes mes nouveaux jouets! Vous avez bien compris?!
Luciole prit la parole:
-Et ce que vous avez compris que vous étiez plus que moche?! Je veux dire, même pour un cadavre, vous êtes plus qu'une abomination! Vous êtiez quoi de votre vivant? AH! JE SAIS! Vous êtes la réincarnation d'un excrément de gobelin!
Ce commentaire plus que sarcastique lui vallut un coup de fouets si dévastateur que son épaule se mit à saigner immédiatement et à flot.
-NE ME PARLE PAS!
-Oui j'arette... Il est vrai que puisque vous me répondez, l'odeur infâme qui sort de votre bouche vient nous empêster. Je ferai mieux de me taire pour ne pas mourir d'asphixie...
Le groupe crut que le chef allait exploser. L'un de ses globes occulaires sauta de son orbite et roula sur le sol.
-TU VAS AVOIR DROIT A UNE VRAIE PUNITION! ELLE SERA A LA HAUTEUR DE TON IMPERTINENCE!
Un des mort-vivants s'approcha lentement des 4 amis...